TANIA MOURAUD

FROM CHAOS TO ART

Lettres brisées sous le poids de leur propre sens
Chaos de la terre, chaos de l’humain, échos d’une humanité qui enterre les saccages les guerres les morts dont elle est la scène
Sur cette scène des voix s’élèvent des voix témoignent des gestes nous montrent
Tania Mouraud élève sa voix son art
À l’unisson des blessures elle témoigne et nous sauve d’un oubli
Assassin

Comme elle doit batailler la terre comme elle montre ses blessures comme elle crie
Sur des kilomètres des siècles
En profondeur en perspective en tranchées
La matière-terre creusée ouverte saignée.
Des paysages dont on ne sait rien soudain devant nous largement mutilés à perte de vue l’immensité des vides des abandons
L’impunité
Champ de bataille où plus un seul homme debout
L’homme a perdu les batailles une à une par lui engagée
L’enragé à détruire à civiliser à coloniser
Nouvelles planètes où s’aventurer quand tout sera si immensément si consciencieusement ravagé

Des paysages de brume, se frotter les yeux pour y croire pour y voir ces machines-carcasses
Pré-histoires creusent le présent façonnent l’avenir

Chant du cygne chant des baleines puissance de la vie, ne voyez-vous pas ? Entendez

Et ce ne sont plus ni mer ni terre ni cieux ni sons, c’est l’art qui alors déferle la survivance sa résistance
C’est le souffle de l’artiste qui insuffle le rythme
c’est le rythme de la vie les battements du cœur les artères du monde
L’artiste et sa sonde plantée dans notre système sensible
Antenne nerf optique aorte
Le rythme cardiaque s’affaiblit la mort approche
Pulsations lentes
Sur l’électrocardiogramme de nos écrans guetter la ligne droite
comme l’horizon des étendues de terre rendues à l’infini intemporel.
Ne tirez pas sur l’ambulance
Ne tirez pas sur les artistes
Car ce sont eux qui parlent et nous préviennent
Ce sont eux qui au bouche-à-bouche nous réanime.

From chaos to art
Tania Mouraud
Galerie Rabouan Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
jusqu'au 25 novembre 2017

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AD NAUSEAM

Au MAC/VAL, AD NAUSEAM, la dernière création audiovisuelle de Tania Mouraud est un vertige d’émotions, de sensations et de réflexions.

AD NAUSEAM
Marcher le long des trois écrans
Trente-cinq mètres de destruction
Frôler des désastres
Arpenter
AD NAUSEAM
Si même les écrits ne restent pas, quelle barbarie ?
Maelstrom d’actions. Il ne faudrait utiliser que des verbes d’actions, de destruction de réduction d’élimination. D’anéantissement.
Des verbes de mouvements, des montées des descentes des diagonales des disparitions. Des verbes massifs.
AD NAUSEAM
Les tombereaux déversés, ces abondances consommées, rejetées, pilonnées. Les dents de la grue, l’heure n’est pas à la réflexion, il faut saisir, trainer ces corps de papier, les balancer dans les broyeurs, les déchiqueter, les recracher. Ça ne s’arrête pas. Écrasés, lacérés, réduits à rien. Toutes différences effacées. Il arrive que le troisième écran montre soudain une folie de déchirures blanches. Blanches comme des os.
AD NAUSEAM
De mobile notre corps est devenu immobile. Tandis que devant nous le massacre s’accomplit, tout autour, ce son, ces sons, 1500 samples de sons mécaniques. Ce son qui fait corps, qui est violence, qui diffracte les actions, qui remplit à ras bord. Des sons déchainés comme les images.
AD NAUSEAM
On tente de lire les titres des livres avant leur enlisement, de se raccrocher à quelques mots, un reste d’humanité, mais d’humanité il ne reste rien. Juste nous. Face à face avec l’Histoire.
AD NAUSEAM
Et le travail de confrontation se poursuit, machines froides, réalité implacable, le rythme ne faiblit pas, les écrans sont saturés. Entre les dents de fer disparaissent visages promesses savoirs souvenirs. Consommer oublier détruire, passer au suivant lorsque traîne sur le sol vide et souillé la mâchoire mécanique. L’animal repu.
Il faudrait crier pour s’entendre. Crier pour entendre. Passer au-delà des rumeurs, des ordres, des autorités.
AD NAUSEAM
Dehors, dans le calme relatif des façades, d’autres œuvres de Tania Mouraud, en lettres capitales, son alphabet graphique, le langage du rythme, le déchiffrement à révélations, à retardement : « CEUXQUINEPEUVENTSERAPPELERLEPASSESONTCONDAMNESALEREPETER », « MEMEPASPEUR », « IHAVEADREAM »

L’artiste nous place entre deux sens, deux voies. À nous de faire la synthèse, d’imaginer le monde dans lequel nous voulons vivre.

AD NAUSEAM
Tania Mouraud
MAC/VAL
Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine
du 20 septembre 2014 au 25 janvier 2015

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Le son est une onde produite par la vibration mécanique d'un support fluide ou solide et propagée grâce à l'élasticité du milieu environnant sous forme d'ondes longitudinales. Par extension physiologique, le son désigne la sensation auditive à laquelle cette vibration est susceptible de donner naissance.

Une improvisation unique.
Ne vous laissez pas distraire par ce chiffre. Concentrez-vous sur les lettres : SypOLFidMo, Symphonie pour la fin du monde.
Tania Mouraud est derrière son écran, près d’elle touches de lumière, tableau de contrôle pour déclencher les sons.
Une fin du monde symphonique, c’est comment ?
C’est un son qui avance comme un char, qui écrase, qui abat. Des résonances qui vous immobilisent, vous contraignent à résister à l’assaut.
Elle est seule, debout derrière la machine. Tient son auditoire en respect. Des enceintes dressées une menace sourd.
Il n’y a rien d’autre qu’elle et loin devant le public attentif. Et peu à peu l’espace se peuple  ; des présences multiples apparaissent, elles naissent d’une tonalité, d’un sample, d’une tension. Elles se dressent au cœur du vide : soudain la force physique du son devient palpable, une forme s’érige, un monde suspendu aux tonalités que l’artiste commande du bout des doigts.

SypOLFidMo / improvisation #120103
Tania Mouraud
performance à la galerie Visconti
15 mars 2012

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FACE TO FACE

Première carte blanche « collective » au musée Bourdelle, l'expo En mai, fais ce qu’il te plaît ! est consacrée à la création contemporaine - dans les domaines de la sculpture, installations, films, photographies et peintures - et à la diversité de leurs pratiques et approches.
Une vraie raison d’ouvrir les yeux : la nouvelle installation vidéo de Tania Mouraud : Face to Face.

Une casse près de Duisbourg, ou pour être précis, la plus grande casse d’Europe. Tania Mouraud va à la rencontre d’une puissance destructrice industrielle démesurée et nous met face à face.
Face à face avec notre fragilité.
Face à face avec le monde d’en bas, celui que l’on évoque à demi-mot, sans jamais s’y confronter.
Face à face avec nos attitudes, nos habitudes, nos certitudes, pour mieux les dépecer, les interroger, les confronter.

Les six crocs de la pince mécanique, araignée géante, survole son territoire, effleure ses proies, puis fond sur elles, se plante, presse, brandit entre ses mâchoires, broie, avant de recracher ce qu’il reste. Des gerbes de lumière éclaboussent l’écran tandis que la pince soulève ses cadavres, des pluies d’ombres ponctuent ce recyclage sans fin.

Chorégraphie des machines, mouvements hypnotiques, respiration rauque des grues devenues humaines. Elles font le sale boulot.
Dans le public, des enfants murmurent : « Il y a des méchants ». Pourtant, nul humain dans ces images, mais de la violence oui, la beauté cruelle de ces morts industrielles, ces machines écrasant d’autres machines, les nôtres, nos objets familiers, nos voitures, nos machines à laver, nos « bon débarras », nos « on va en acheter un(e) autre ».

Les méchants, qui sont-ils ? Nous, nos consommations excessives, notre désintérêt des conséquences. Nous, les wagons de l’histoire, notre mémoire courte, les galops fascistes toujours prêts à redémarrer. Nous, nos petites négligences, nos écrasements volontaires de l’humain. Nous et la toute-puissance des machines.

Passage de wagons.

Écran coupé en deux, moitié ciel, moitié métal. Écran saturé, montagnes étincelantes de déchets, de ferrailles. Accumulation, prolifération, contagion de tout l’espace, démesure tandis que toute mesure, tout repère disparaissent. Frottement temporel : les wagons allemands font la navette d’un bord de l’écran à l’autre, wagonnets chargés de squelettes d’acier, mouvements et temps horizontaux. Derrière, les trajectoires élancées de la grue, mouvements verticaux qui rythment de sa temporalité répétitive le glissement infini des wagons.
Les plans larges où la machine-grue, plantée jambes écartées, trône et règne, alternent avec des plans où les matériaux, carcasses, voitures, débris de consommations excessives, s’emparent de l’espace, nous immergent dans leur condition éphémère, mortelle, recyclable.
L’image parfois se trouble, tremble, l’image est émotion, s’éloigne en douce d’un rendu technologique trop lisse, trop parfait. Elle appuie sur notre conscience, irrite nos yeux, nous fait trébucher, et nous voilà pris, secoué, violenté, saisi par les pinces, confronté, interrogé.

Face to Face, ce sont tous les face-à-face politiques, idéologiques, écologiques, que l’on souhaiterait entendre, toutes les confrontations que n’ont pas encore eu lieu, tous les corps à corps qui se jouent dans l’ombre, dans les cercles de plus en plus larges de nos fuites en avant.

FACE TO FACE
Tania Mouraud
dans le cadre de l'exposition En mai, fais ce qu'il te plaît !
Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle
75015 Paris
jusqu'au 19 septembre 2010

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NOUS N'IRONS PLUS AU BOIS...

Tania Mouraud nous invite à parcourir sa dernière œuvre Roaming, au Musée de la Chasse et de la Nature. De roaming : l’errance, à roaring : le rugissement, il n’y a qu’une lettre. Et c’est un son rugissant qui accueille le public avant même de pénétrer dans la salle d’exposition plongée dans l’obscurité. Un grondement d’orage, la cavalcade d’une horde d’animaux sauvages, impossible de savoir, et nos sens sont aux aguets tandis que se découvrent les écrans vidéos.
Sur le mur d’images principal, une exubérance de motifs, une folle course : nous sommes plongés dans la forêt, à un rythme effréné, il nous semble courir et fuir un danger invisible, une menace : les arbres se dressent et s’abattent devant nous  ; le sol, les postes d’affût, les troncs, les clôtures, s’écroulent, se redressent, barrent la route, barrent la vue, s’enchevêtrent. Lignes noires, ombres et lumières, écriture de rythme et d’oppositions. Les repères explosent, le cœur bat trop vite, essoufflé par cette fuite sans fin. Quelle est la menace ? Peut-être cette ombre sur l’autre mur, cette forme noire coiffée de bois, à peine discernable derrière les troncs, nimbée par la lumière troublante, indéfinie, du crépuscule.
Apparition, disparition.
Qui traque qui ? Où est le danger ? Par où va t’il déferler ? Pouvons-nous même faire confiance à nos propres sens ?
Le son est là, toujours, boucle qui nous emprisonne, l’œil s’affole, passe de l’écran proliférant à celui, statique, de l’affût.
Autre point cardinal de la salle : un moniteur posé au sol montre un chasseur, de dos, s’enfonçant, armé, dans la forêt. Une marche lente, silencieuse et solitaire, tandis que sur l’autre moniteur, en gros plan et en boucle, nous assistons à la mort d’un sanglier, touché par une balle. Son corps s’écroule. La masse de chair, d’ombres et de sang, de forces et de fragilités, se soulève par vagues : une mort trop lente, une agonie invisible, cachée dans le ventre de la forêt.

Une forêt où l’on se perd, une œuvre où l’on doit faire face à ses propres peurs, un chemin à parcourir. Et l’on quitte Roaming avec l’impression persistante d’avoir échappé à quelque chose de terrible.

Roaming
Tania Mouraud
Musée de la Chasse et de la Nature
62, rue des Archives
75003 Paris
jusqu'au 22 février 2009

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OR DONC

À l’entrée de la galerie Dominique Fiat, un wall painting, noir et blanc, une phrase étirée du sol au plafond, un alphabet d’abord impossible à lire, qui peu à peu va se révéler : NOW IS THE TIME TO STAND UP AND SPEAK UP. Les lettres fendent le mur, elles fendent l’espace et s’impriment sur notre rétine comme un message cinétique, qui demande de l’attention, de la concentration, un désir de comprendre, aussi bien la teneur politique et philosophique de la phrase que sa grammaire picturale inédite. Comment voyons-nous, que voyons nous, sur ce mur peint comme dans la vie ? Autant de questions que Tania Mouraud soulève tandis que ses lettres, longues et droites, rythmées comme une partition où blanches et noires composeraient une mélodie originale, creusent et scindent l’intégralité de l’espace. La phrase devient sentence, elle s’enfonce dans le mur et dans notre conscience.
Les lettres devenues lignes de sens obligent notre œil à des allers retours incessants. Nous cherchons un repère, n’en est-il pas de même dans la vie ?

Mais une projection attire notre regard, c’est OR DONC, une vidéo numérique tournée à l’Hôtel de Ville de Paris et au Quai d’Orsay. Les ors de la République, l’état et la ville, sont ici compressés, dans une folie de mouvements qui enclot notre vision. Une exubérance de lignes se croisent, se fondent, s’emmêlent, une exubérance toute d’or et de lumière, qui égare le spectateur, l’irradie, l’entraîne dans une visite affolante des attributs du pouvoir. La figure humaine n’existe pas, encore une fois nous cherchons, affolés et enivrés, une balise, un repère. Parfois c’est un arrêt de quelques instants sur une image, parfois une sculpture que l’on distingue alors même que l’image, déjà, est repartie dans sa folle course. Là où d’ordinaire, on imagine une activité humaine incessante, un fourmillement, on est happé par les mouvements, bousculé par une agitation métaphorique. Le cœur se compresse, le souffle nous manque, on se noie dans les ors.
0accompagne notre visite, c’est elle encore qui va permettre de s’arrêter et de reprendre sa respiration devant PRIME TIME, une vidéo tournée dans le Désert du Negev. Point de saccades ici, ni de frénésie, mais un espace ouvert, contemplatif, qui s’étend devant nous et nous offre une place où s’étendre, ou se déployer, ou méditer. Notre perception devient intérieure, introspective. Elle se perd sur les reliefs d’un paysage qui semble irréel, dans les dénivelés de rouge, elle se fond dans les mouvements souples et sensuels de la caméra, s’élève au rythme de la musique électroacoustique.

L’exposition OR DONC témoigne de l’amplitude du travail de Tania Mouraud, tant dans le domaine des formes, que dans celui du questionnement humain. Sa grammaire s’érige en révélateur de notre monde contemporain, elle ouvre le chemin de la réflexion et dessille le regard.

OR DONC
Tania Mouraud
Dominique Fiat Galerie
16, rue des Coutures Saint-Gervais
750003 Paris
du 14 janvier au 28 février 2006

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FIAC 2004
Rencontre avec Tania Mouraud

Elle a rendez-vous à la FIAC, entre 19h30 et 21h00, rendez-vous avec Tania Mouraud.
Elle arrive devant un des halls d’exposition de la Porte de Versailles, les joues légèrement rosies, le souffle court, le cœur battant.
Tourniquet, portes en verre, moquette rouge, file du public qui attend de pouvoir se gorger d’images, posséder et regarder, découvrir et commenter ; enfin la foule s’avance à l’intérieur de la foire qui se déploie sur des centaines de mètres carrés, de boxes apprêtés, d’œuvres vibrantes.
Mais elle ne voit rien, elle récite son alphabet, stand A2, A3, A4, B10, B11, B15, elle n’arrive pas à suivre, il manque des lettres, il manque le stand où elle a rendez-vous ; une légère inquiétude la fait tituber, désorientée elle s’arrête au milieu d’une allée, le plan grand ouvert, ressassant son alphabet. Elle imagine un immense autodafé, toutes œuvres s’enflammant et laissant place nette, comme lors de la performance de 1969 à l’hôpital de Villejuif, où Tania Mouraud célébrait son « entrée en art » en brûlant la totalité de ses peintures.
Elle se repère enfin, et tout en foulant le ruban de moquette mauve qui la conduit au Hall 5, elle se remémore l’enchaînement d’évènements qui l’a amenée ici.
Quelques semaines auparavant elle avait écrit une nouvelle, et le cœur de cette brève histoire, c’était une des Chambres de Méditation de Tania Mouraud, très précisément One more night (1969-1997, collection du MAM de la Ville de Paris). Elle s’était appropriée l’œuvre, l’avait mise en mots, pour permettre à son personnage principal de renaître, pour lui offrir une réelle chance de prendre possession de soi, grâce à ce supplément d’espace, ce supplément d’âme. Et cette nouvelle, elle l’avait expédiée à Tania Mouraud.
Depuis, les bonheurs ne cessaient de se bousculer : l’accueil chaleureux de la nouvelle par l’artiste, puis sa proposition d’une rencontre à l’occasion de la signature d’un ouvrage consacré à sa carrière (*).
Stand A19, derrière une pile de livres, Tania Mouraud est là, et l’auteure s’avance vers elle, expérimentant ainsi le concept du « seeing « seeing » » développé par l’artiste à partir de 1976, elle voit et prend conscience du processus perceptif qui l’affecte au moment même où elle vérifie la tautologie de l’énoncé, vertigineuse circulation auto réflexive…
Avec la modestie que caractérise les plus grands, Tania Mouraud l’accueille, sourires et paroles, échange de perceptions, celle des mots, celle des œuvres, partage de sensations, de préoccupations, la timidité de l’auteur est balayée par la force de l’artiste.
Entre elles, cela ne fait que commencer, un nouveau rendez-vous est fixé, à l’atelier, pour visionner les dernières vidéos de Tania Mouraud.
La rencontre s’achève, mais l’initiation se poursuit : transmettre le savoir, révéler les talents, aiguiser la curiosité, autres richesses de Tania Mouraud, qui suggère à la nouvelliste d’aller visiter la Galerie Istanbul « le seul stand où les murs sont bruts (…) », et c’est entre les palissades grises qu’elle découvrira l’œuvre de Haluk Akakçe, vertige de formes qui éclosent, trames qui s’enfoncent sensuellement dans un écran pour ressortir dans un autre, perpétuelle transformation, mutation, dialogue entre les 3 écrans.
« Il n’y aura pas de révolution authentique sans révolution des formes ».

(*) Voici l’ouvrage que l’on attendait sur Tania Mouraud, dense, riche et passionnant, c’est l’ouvrage de référence : Arnauld Pierre, Tania Mouraud, Flammarion, Centre national des arts plastiques, 2004

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